Témoignage de Edouard Manyim 50 ans, je me régale en ce moment avec ces cours

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Bonjour les grooveurs créatifs,

J’aimerais aujourd’hui vous partager l’avis et le témoignage de Edouard Manyim qui se régale en ce moment avec ces cours à l’Université GROOVE LIKE A PIG™.

Vidéo Témoignage de Edouard Manyim

 

D’autres avis et témoignagnes concernant les méthodes de Johann et de l’Université GROOVE LIKE A PIG™

Si toi aussi tu veux prendre plus de plaisir à jouer et t’éclater à la basse, l’université de Groove like a Pig est là pour t’aider à apprendre peu importe ton niveau !

Pour lire d’autres témoignages d’étudiants satisfaits qui partagent leur expérience avec la plateforme du Blog BassistePro.com et de l’Université GROOVE LIKE A PIG™, clique ici.

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Transcription texte de la vidéo de Témoignage de Edouard Manyim

Johann – Bonjour à tous et bienvenue dans cette vidéo témoignage. Aujourd’hui, j’accueille un élève de l’Université GROOVE LIKE A PIG™. Bonjour Edouard. Comment vas-tu?

Edouard – Bonjour Johann. Ça va bien et toi?

Johann – Ecoute. Ça fait super plaisir de t’avoir en témoignage aujourd’hui, sachant que tu es un phénomène dans l’Université GLAP™, tu inspires énormément de bassistes.
Je suis super content de pouvoir échanger avec toi. Est ce que tu peux te présenter s’il te plait?

Edouard – Moi c’est Edouard Manyim, père de famille avec deux enfants.
J’avoisine déjà la cinquantaine là déjà. Je suis élève à l’université de GROOVE LIKE A PIG™. Je suis autodidacte.
J’ai appris à jouer tout seul. J’ai commencé à jouer depuis à peu près une quinzaine d’années et voilà je continue à jouer seul. Je me suis inscris pour continuer à me développer.

Johann – C’est excellent. En fait, ce qui est frappant chez toi, c’est que tu as vraiment déjà une bonne expérience de la basse. Je vois que dans l’université, dès que tu publies une vidéo, tu inspires tous les élèves.

Ils sont tous là Wowwww, il y a des confettis qui tombent, des étoiles dans les yeux.
C’est génial, je suis là, je lis tous vos commentaires et puis cette bienveillance, ces échanges bienveillants et respectueux. Ça fait, ça fait super plaisir.

Est-ce que tu peux, si cela ne t’embêtes pas, s’il te plait, de nous expliquer ton parcours musical? Comment tu as démarré et pourquoi tu as voulu rejoindre l’université?

Edouard – Alors il faut dire que j’ai commencé comme batteur.

J’ai fait de la batterie quand j’étais plus jeune, quand j’étais au lycée et plus tard aussi à l’université.
J’ai joué comme batteur dans le groupe et puis à un moment donné j’avais toujours cette passion.
J’aimais voir le bassiste jouer et à chaque fois, je me disais est-ce qu’un jour je pourrais jouer comme lui ?

Quand je me suis déplacé pour vivre en Angleterre dans les années 99, je ne pouvais plus jouer parce que l’espace, donc manque d’espace. En plus de ça, le problème d’avoir une pièce qui peut concéder ce bruit, l’acoustique, c’était difficile.
Je me suis dit que c’est l’occasion pour moi de m’offrir une basse.
Alors j’ai traîné. Et puis, une fois, je suis allé au concert de Richard Bona.

Ça, c’était dans les années 2000, 2006 oui, début 2006. J’étais ébloui par son jeu. Son jeu m’a poussé à aller m’acheter une basse le lendemain matin, quand je suis rentré à la maison, je n’ai pas pu dormir, je me suis dit il faudrait que je joue à la basse et le lendemain matin, je suis allé dans un magasin.

Je me suis offert une basse. Voilà comment ça a commencé.

Johann – C’est génial ! Merci Richard Bona. Donc tu vis en Angleterre ? C’est ça?

Edouard – C’est ça !

Johann – Super. Est ce que tu peux si c’est pas trop indiscret, s’il te plait ? Nous partager quel était ton objectif quand tu as rejoint l’Université GROOVE LIKE A PIG™ ? Qu’est ce que tu souhaitais pouvoir accomplir ?

Edouard – Alors l’amour pour lequel j’ai rejoint GROOVE LIKE A PIG™, c’est parce que je me suis rendu compte qu’à un moment donné mes progrès stagnaient un peu, je n’avançais plus.

J’avais besoin de quelque chose de nouveau pour me pousser.

Et j’ai remarqué qu’étant autodidacte, il y a des choses que je n’ai pas pu maîtriser.

On peut dire que j’ai appris à courir sans savoir vraiment marcher pas à pas.

Je me suis dit il faudrait que je recommence à zéro, c’est vrai qu’aujourd’hui, je suis un peu partagé entre deux langues le français. L’anglais, mais je me suis dit le français quand même reste ma langue maternelle.

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J’aimerais chercher quelque chose qui me touche le coeur. Voilà pourquoi je suis allé sur des sites où je pourrais trouver des cours en ligne et avec la pandémie maintenant, c’est plus facile pour moi.

Je suis tombé sur l’une de tes vidéos Johann. J’ai continué à regarder, d’abord ce qui m’a frappé, c’est son sourire bienveillant et son fou rire. Ce qui m’a frappé et me suis dit tiens, ça c’est intéressant.

J’ai commencé à apprendre à le découvrir et je me suis inscrit.
J’avais eu 14 jours d’essai gratuit pour voir si vraiment ça m’intéresse. Quand j’ai ouvert la porte de l’université, je me suis inscrit, j’ai vu le contenu, je me suis dit ça, ça peut m’intéresser, ça.

Ça m’a intéressé parce que j’ai appris des nouvelles choses, des choses que peut être je connaissais, mais que je ne faisais pas toujours bien. Ça m’apprend à être plus discipliné avec une méthode.

Voilà la raison pour laquelle j’ai rejoint l’université et puis Johann en tant que pédagogue,c’est l’un des meilleurs pédagogues que j’ai rencontré.

Il prend le temps de suivre et non seulement de t’aider. En même temps

il t’aide pour que tu progresses pour ton bien par rapport au niveau, par rapport à ta compréhension.

Il prend le temps de te soutenir, ça c’est quelque chose de frappant.

Johann – Merci beaucoup pour ton retour, ça me touche beaucoup.
Qu’est ce que tu as appris qui a changé ta manière de faire avec ton instrument? La relation que tu as maintenant avec ta basse?

Edouard – J’ai appris à analyser avec Johann, tu m’as appris à travers ton enseignement.

J’ai compris qu’il faut déjà analyser mon doigté par rapport au schéma ou plan suivant. Comment est-ce que je peux préparer mon doigté pour pouvoir exécuter facilement et aisément le schéma suivant.

Avant, je ne l’avais pas, je jouais, j’avais le bon doigté. Mais avec tes cours, avec tes explications, il faut bien se préparer pour les chants suivants, prendre ça facile et puis pour sonner juste comme ça.

C’est quelque chose que j’ai appris, mais aussi Jaco, par exemple la formation sur Jaco Pastorius.
C’est quelqu’un que j’ai toujours écouté, mais je n’ai jamais eu le temps de travailler ces chansons.
Je me suis toujours dit bon, j’ai pas envie de jouer comme Jaco moi, non je veux être moi.

Mais avec ta méthode sur Jaco… Je me suis dit en terme de technique, je pourrais peut-être apprendre quelque chose de nouveau. Il faut dire que je me régale en ce moment avec ces cours sur Jaco.

Johann – Alors, c’est vrai que t’es présent à tous les lives et pas que ceux de Jaco, c’est génial.

C’est ce que je dis pour être vraiment transparent et faire les choses de la manière la plus éthique.

Je dis toujours aux élèves la chose suivante, c’est que si tu veux avoir des résultats le plus rapidement participe le plus souvent possible.
Parce que si tu participes, tu vas me poser des questions et je vais voir quelles sont les problématiques auxquelles tu es confronté. Qu’elles soient techniques, soit théoriques, psychologiques, etc.

Du coup, on peut vraiment faire un travail approfondi sur ces problématiques pour les solutionner. C’est vrai que moi, ce qui me frappe chez toi, et ce que j’apprécie chez les élèves comme toi, c’est que tu te poses pas de questions.

Il y a un live boom tu es là tu es présent, et t’es prêt et tu fais ce que tu peux du mieux que tu peux, sans jugement, sans te rabaisser.
C’est très important de comprendre ça. Parce que souvent, comme j’ai pu le constater depuis des années, c’est que nous les êtres humains ont à tendance à avoir des monologues négatifs.
On se lève le matin, je suis nul, je suis une merde, je suis trop vieux, je n’y arriverai pas, etc. Alors que ça n’a rien à voir avec tout ça, en fait, déjà le fait de virer ces monologues négatifs te permet déjà de progresser, d’avoir plus d’épanouissement dans ta vie.

Edouard – Il faut dire que la culture, la culture que j’ai épousé, la culture anglo-saxons, m’a aidé à comprendre que ce n’est pas la peine de penser qu’on est nul ou bien qu’on ne peut pas y arriver.

Il n’y a pas d’âge pour apprendre, ici en Angleterre j’ai compris ça. Notre culture francophone on a souvent tendance à se dire je suis âgé, je ne peux plus arriver, je ne peux pas le faire, non.
Mais le fait de rester vivre ici en Angleterre, m’a permis de comprendre que non il faut juste se jeter même si c’est faux ce que tu fais, mais jètes toi.

Comment est-ce que tu peux avoir l’opportunité d’être corrigée si tu ne te jète pas ? Si tu ne me montres pas que ce que tu fais n’est pas juste ?
Il faudrait bien que quelqu’un découvre que ce que tu fais n’est pas juste pour t’aider à progresser.
Moi, je n’ai pas honte de me jeter, je n’ai pas honte, même à mes enfants, j’ai dit tu joues. Faut pas avoir honte, jettes- toi. Et puis, c’est comme ça que tu vas apprendre, pour moi c’est ça.

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Johann – Je suis absolument d’accord avec ça.

C’est vrai que la différence entre la mentalité francophone et anglophone, ça n’a rien à voir, alors ce n’est pas pour dire du mal de la partie francophone. Je suis francophone, je suis français réunionnais.

C’est vrai que l’état d’esprit est assez négatif, en fait c’est non, je ne suis pas capable, I am not able to do it, je n’y arriverai pas.
Tu vois, il y avait une citation célèbre d’un entrepreneur qui disait quelle est la différence entre une maman française et une maman américaine ? Pour la situation, c’est un enfant qui, en début d’apprentissage pour apprendre à marcher ou qui touche à plein de choses. Tu vois, quand on a un an, deux ans, tu apprends, tu as appris à marcher, tu touches à tout.
La maman française va toujours dire « tu vois, je te l’avais dit, le fait pas ». Alors que la maman anglo saxonne, américaine ou anglaise « Yeah you tried, it’s so great, try again ». C’est bête, mais ça, ça change complètement la manière dont tu vas évoluer dans la vie.

Edouard – Complètement et d’ailleurs ça me rappelle un conseil de Victor Wooten qui lorsqu’il parle de la musique, parle de la musique comme comme une langue.
Il dit souvent que quand un enfant apprend à parler il fait des erreurs par exemple pour dire la maison il va dire le maison, pour dire la tête il va dire le tête.
Nous les parents souvent au lieu de corriger l’enfant souvent on a tendance à redire ce que l’enfant dit et ça. Ce n’est pas la mentalité actuelle dans la musique, parce qu’on a tendance à corriger quand quelqu’un fait quelque chose de pas bien. On a tendance à le reprendre, mais il faudrait laisser les gens s’exprimer. Qu’ils se rendent compte de leurs erreurs, même tout seul.

Je vais réaliser que je disais le maison, mais en fait, on doit dire la maison. Pendant toutes ces années, mon père m’a laissé dire le maison.

Il a développé ses qualités à lui et on l’apprécie, plus on l’apprécie, il évolue. Les fixations c’est comme de l’eau qu’on arrose, comme l’eau pour une plante, plus tu félicites plus tu arroses une plante pardon.

J’ai la chance de grandir.

Et un enfant ou une personne qui fait des efforts. On l’a félicite. On va voir ses progrès selon une norme par rapport à quelqu’un qui a à chaque fois on dit tu es nul, tu es rien, il se rend faible et puis, à la fin, il ne va jamais produire le meilleur de lui même.

Johann – C’est exactement ce qu’on appelle en anglais la mentalité du parenting.

La parentalité positive, moi, c’est quelque chose qui me parle vraiment.

J’utilise ça aussi d’ailleurs dans ma pédagogie, et parce que c’est important. Ce n’est pas que pour les enfants, c’est pour les êtres humains et pour les relations.

C’est pour apprendre à gérer ses émotions, sa confiance en soi. Et en fait quand on est musicien, on a besoin d’accepter d’être patient.
Il y a certaines choses qui vont peut-être nous demander du temps parce que nous sommes tous différents. Nous ne sommes pas tous égaux vis à vis de ça, mais ce n’est pas grave. It’s OK, ok, donc il y a des personnes qui vont être peut-être beaucoup plus lentes sur le rythme ou sur la lecture ou sur l’oreille. D’autres qui vont être plus rapides sur les trois catégories que je viens de citer, mais ce n’est pas grave.

L’idée, c’est de pouvoir détecter que là, je suis fort. Là, je pense qu’en ce moment, dans cet instant T, je le suis un peu moins. Mais ça ne veut pas dire que c’est comme ça toute ma vie. Donc, comme j’ai conscience de cela, je dois solutionner cela de la manière la plus intelligente tout en ayant du Play-jouïr. Comme j’aime le dire.

Est ce que est ce que le tarif d’inscription à l’université a été une problématique pour toi ? Ou alors est ce que c’était facile pour t’inscrire ? Ou est-ce que tu as beaucoup douté ? Tu t’es dit peut-être c’est une arnaque. Je ne fais pas confiance. Est ce que tu as eu des pensées comme ça?

Edouard – Oh, pas vraiment, parce que déjà, il faut dire que je suis tombé sur ça, tu offrais 14 jours d’essai. Avec quatorze jours d’essai tu as la possibilité au bout de 13 jours, de 10 jours de dire ok c’est pas pour moi et de unsuscribe, d’abandonner.

Mais non, non, je ne pense pas que c’était pour moi un problème parce que je savais qu’au bout de 10 jours, je saurai si c’est pour moi ou si ce n’est pas pour moi.
Après une semaine, j’ai commencé à réaliser qu’il y a des choses qui sont intéressantes pour moi et que j’aurais beaucoup à gagner a rester inscrit n’est-ce pas et au niveau du prix.
L’erreur que j’ai commise au départ c’est je suis allé pour le prix annuel une fois et après, j’ai constaté qu’il y avait des méthodes de règlement mensuel.
On peut payer chaque mois jusqu’à la fin de 12 mois. Je pense que les options sont là où chacun peut trouver son compte. Si quelqu’un veut payer une fois pour l’année il a cette possibilité ou bien mensuellement pendant 12 fois dans l’année, je pense que le prix est bon moi, ça ne m’a pas du tout dérangé.

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Johann – Merci beaucoup pour ton retour. Avant dernière question est ce que ton entourage a entendu et ou remarqué que tu as progressé avec ton instrument, est-ce qu’on t’a fait des remarques ?
Wow ton son a changé ou ta manière de jouer ou de t’exprimer ? Ou je vois que tu es beaucoup plus joyeux.
Est-ce qu’il y a des choses qui ont changés, que ton entourage a perçu ?

Edouard – Alors l’une des choses qui a changé, c’est que mon entourage me voit constamment devant l’écran.
Je passe plus de temps à étudier ces jours-ci, parce qu’avant, je jouais sans méthode.

Je passe beaucoup de temps à étudier et quand tu étudies forcément, il y a le résultat, tu ne peux pas le sentir, toi, mais autour de toi, les gens qui t’entourent, constatent qu’il y a quelque chose de nouveau parce que déjà la joie que je dégage se transmet au bout des doigts.

Tu dégages cette joie là sur ton jeu et tout le monde ressent qu’il y a quelque chose de nouveau.

Même si parfois, elle peut même pas expliquer, ils me disent il y a quelque chose de nouveau dans ton jeu. C’est mon épouse qui disait des mots que maintenant, il y a plus de clarté dans mon jeu et je me suis dis que tu m’as donné le conseil avec le pouce au niveau des cordes.
Comment sonner plus clair. Ça m’a aidé, ça m’a boosté beaucoup.

Johann – Super retour, merci infiniment. Du coup dernière question qu’est-ce que tu dirais à un élève qui hésite, tu vois à s’inscrire, qui a peur parce que c’est normal ?

Tu vois, sur Internet, il y a beaucoup d’arnaques. Il y a beaucoup de personnes qui s’auto-proclament expert de ceci. Moi, j’ai fait cela. J’ai sorti tant de livres parce que sortir des livres, c’est facile.

Tu vois pour des éditeurs, je suis moi même éditeur au passage. Je pourrais signer plein de personnes qui pourraient sortir des livres, des méthodes.

Mais quelqu’un qui, qui cherche des cours de base, qui a envie de progresser de manière adaptée comme tu l’a très bien dit tout à l’heure, tu l’as dis intelligemment, c’est de développer ta personnalité.

Ne pas être ce que moi j’appelle dans mon langage un clown clone.
Du coup quels conseils tu partagerais à un élève qui hésite et qui voudrait rejoindre, par exemple, l’université ?

Edouard – Déjà, j’aimerais rappeler à tous ceux qui veulent joindre l’université c’est que l’on n’apprend pas à nager dans l’espace.
Il faut aller dans l’eau, dans les piscines ou bien, dans le fleuve.

Pour apprendre à nager et pour vraiment découvrir ce que Johann fait, ce que l’université offre il faut déjà faire le premier pas. C’est à dire prendre le risque de s’inscrire.

De découvrir ce qu’il y a à l’intérieur ce qui est intéressant, c’est que sur la plateforme francophone, je n’ai pas vu meilleur encore.

Johann n’est pas seulement un bon pédagogue, mais il est bon présentateur

c’est à dire qu’au niveau de la présentation de ses cours.

Il te fait évoluer en un laps de temps inestimable. On peut être un bon pédagogue, mais ne pas toujours savoir transmettre la connaissance et permettre à un élève qui est devant nous d’essentiellement progresser.

Johann par sa présentation, n’est-ce pas, il te présente les cours, tu fais vite le lien entre ce que tu ne savais pas et ce que tu dois savoir. Ou bien ce que tu savais ou ce que tu pensais savoir, et ce que tu dois savoir, tu fais le lien.

Tu comprends que, tiens je dois faire des pas ici. Voilà comment je peux y arriver.

Ce qui est intéressant, c’est que Johann est constamment là pendant le live pour vraiment non seulement écouter ce que tu fais, mais aussi vérifier au niveau de ton doigté. S
i ton doigté il est correct, s’il n’est pas correct il te dis tiens, pour jouer ou sonner juste il faut que tu ajustes ton doigté.

Il faudrait que tu fasses ceci. Bref, il y a toujours une assistance permanente. Et pour ça, je dis bravo ! N’apprenez pas nager dans l’espace. Jetez- vous dans l’eau, dans l’université et vous verrez que vous serez vraiment attiré et vous allez resté, croyez-moi.

Johann – Merci infiniment pour ton retour honnête.
J’adore ton expression n’apprenez pas à nager dans l’espace. Merci d’avoir regardé cette vidéo. Au plaisir de tous vous retrouvez prochainement dans l’Université GROOVE LIKE A PIG™.
Si ce n’est pas le cas, d’ici là, bonne écoute, bon groove et WoOoW GROOVE LIKE A PIG™

Edouard -Tchao.

Johann – Tchao.

——->>>>>>> Est-ce que tu as envie d’avoir plus de Play-Jouïr et de fun avec ta basse ? Dis-le moi dans les commentaires ! :-)

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Johann Berby

Je m’appelle Johann Berby, je suis l’auteur du blog BassistePro.com

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