Foire aux questions (F.A.Q)

Tu trouveras ici les questions les plus fréquemment posées.

C’est une longue histoire entre amis qui me disaient toujours : « Johann, tu grooves comme un gros cochon ».

Même mes professeurs me disaient cela durant mon apprentissage musicale.

C’est une expression que j’utilise moi-même tous les jours de manière naturelle.

Par exemple, quand je suis à un concert et qu’un des musiciens sur scène groove comme un gros cochon, ou quand j’ai un élève qui groove de mieux en mieux.

J’ai tout simplement traduit cette expression mot pour mot en anglais et cela donne : « Groove Like a Pig » ou « Groove Like a Fat Pig ». 

Je suis endorsé chez Warwick depuis 2010.

J’utilise EXCLUSIVEMENT deux basses de chez Warwick dont les modèles sont les suivant : Corvette $$NT Bubinga (j’ai installé un preamp aguilar OBP3 on board) Corvette $$NT Ash (pour ce modèle, je n’ai rien customisé).

J’utilise un ampli de chez Eich Amplification (ancien Tecamp). Le modèle que j’utilise est le T1000. J’utilise le Gnome de chez Warwick, j’ai fait une vidéo ici

Comme son nom l’indique c’est un modèle très puissant de 1000 Watts.

Une très bonne précision, ainsi qu’une très bonne définition de ma signature sonore.

En ce qui concerne les cabines, j’utilise la virtue Cab.

Cette cabine est magique avec 2×10″ + 2×12″ avec de belles options, comme le fait de pouvoir switcher de 8ohms or 4 ohms et aussi le fait de pouvoir switcher de 2×10″ ou 2×12″.

L’un des must en terme d’option c’est le réglage indépendant des 3 différents treble speakers.

Mes cordes préférées sont de chez Ernie ball. J’utilise le modèle : 2832 REGULAR SLINKY pour 4 cordes (je ne sais pas jouer de la 5 cordes, hahaha).

Pour les dimensions j’utilise : 50 à 105 (50 – 70 – 85 – 105).

J’ai commencé la basse électrique à l’âge de 17 ans.

Des amis du lycée avaient un garage band dans lequel ils jouaient du métal et étaient à la recherche d’un nouveau bassiste.

À cette époque, j’étais complètement paumé dans ma tête, j’avais des dreadlocks rouge.

J’hésitais dans mes choix académiques entre devenir un photographe paysagiste.

J’adore la photo, je voulais voyager (à travers la planète) ou devenir chef monteur pour les films.

Je ne savais pas encore que j’allais prendre une autre décision qui allait bouleverser positivement ma vie à tout jamais.

Le fait que mes potes du lycée cherchaient un nouveau bassiste a été une chance incroyable, et bien évidemment, j’ai saisi cette opportunité : « les gars, je serai votre nouveau bassiste ».

Je ne savais même pas ce qu’était une basse, ni même à quoi cela ressemblait, je ne l’entendais même pas.

Mais comme mon désir de faire de la musique était tellement plus fort, j’ai suivi cet instinct et j’ai foncé avec ma maman dans le magasin de musique le plus proche (environ 35/40 kms, oui, c’était le plus proche, et ça l’est toujours, hahaha).

Quand j’ai vu la tête de l’instrument, je me souviens avoir dit :
« Bha, c’est une guitare à 4 cordes en fait ! »

Inutile de vous dire que tous le monde a explosé de rire dans le magasin.

Avec la bénédiction de mes professeurs du lycée et celle de mes parents, j’ai pu arrêter l’école de suite sans que cela ne pose de problème.

Mes parents étaient bien conscients que quoi qu’ils disent mon esprit était déjà parti dans la musique et rien n’y changerait. Ils m’ont encouragé dès le début, c’est énorme et cela change tout dans un parcours quand vos proches croient en vous (même s’ils ne savaient pas réellement si j’allais pouvoir en vivre un jour).

Quelques jours après ma décision définitive d’arrêter l’école (c’était le jour où il fallait passer le Bac français, je vous jure que cela m’angoissait, un truc de malade…)

J’ai rencontré Eric Plantain, qui est devenu mon maître pour la basse électrique.

Eric, c’est un super musicien incroyable, une bibliothèque du groove, il a une oreille de malade (on appelle cela, avoir de la feuille).

Plantain a une expérience studio et scénique redoutable derrière lui.

J’ai tellement appris à ses côtés, et cela m’a tellement fait gagner du temps dans mon apprentissage.

Aujourd’hui nous sommes toujours de très très bons amis, et de temps en temps, j’aime aller voir mon maître pour lui raconter toutes mes aventures musicales, jouer avec lui, et toujours apprendre, prendre des conseils, parce que c’est toujours bon de revenir à la maison.

À cette même époque, je me suis inscris (en parallèle) à l’E.N.M de Valenciennes dans la classe de contrebasse de Charles Claisse où j’ai pu apprendre la contrebasse classique (jeu à l’archet), le solfège, à entendre et reconnaitre les notes (dictées), les intervalles, l’écriture musicale, composition, orchestration, etc…

Pour anecdote, normalement on ne peut pas rentrer en école nationale de musique comme ça, on doit passer quelques tests d’entrée.

Je me suis donc présenté le jour de l’audition, n’ayant jamais touché une contrebasse de ma vie, et là, celui qui allait devenir mon futur maître à la contrebasse, me demanda ce que je faisais ici.

Je me souviens l’avoir regardé fermement droit dans les yeux, et lui dire :

« j’ai trop trop la rage, je veux apprendre la musique et apprendre à jouer de cet instrument quoi qu’il arrive ».

Charles m’a alors gentiment demandé de jouer quelques chose.

À cette époque j’apprenais par coeur toutes les lignes de walking bass de Ron Carter et des albums de jazz, funk qu’on me faisait découvrir.

Alors, j’ai joué un de ces walking (bien sûr, j’étais extrêmement faux, et je ne vous parle même pas de l’intonation, une vraie catastrophe, hahaha).

La bienveillance de Claisse a fait que j’ai été pris de suite, sans même avoir besoin de passer les tests de solfèges, mais un deal avait été fait entre nous.

Je serai admis en tant que futur élève, à condition de travailler plus que les autres et d’avoir une rigueur sans faille, sans quoi, je serai renvoyé sur le champ…

Aujourd’hui, mon regretté maître me manque beaucoup, ses conseils résonnes à jamais dans ma mémoire…

Une fois mes études classiques terminées (4 ans après avoir commencé, j’ai pu sauter certaines étapes), alors à peine âgé de 21 ans, je suis venu m’installer à Paris pour chercher du travail.

La journée, avec quelques amis, on jouait dans la rue, j’étais avec ma contrebasse, cette expérience m’a permis de me roder psychologiquement, techniquement et d’apprendre l’humilité.

Rien n’est jamais acquis ni décidé à l’avance, il faut toujours tenir bon, se battre, croire en soi, ses projets et avancer du mieux que l’on peut.

Après deux années à écumer tous les soirs les clubs Parisiens, et à faire des rencontres pas toujours intéressantes artistiquement et humainement. Je ne suis en compétition avec personne. Je n’ai aucune envie de jouer le jeu d’être mieux que quiconque. J’essaie seulement d’être meilleur que la personne que j’étais hier

Mais je dois vous avouer une chose, j’avais juste envie d’arrêter la musique et de faire autre chose. Je n’en pouvais plus, c’était trop dur.

Et c’est à ce moment là que ma carrière musicale a décollé d’un coup.

Peut-être parce qu’il y a eu le lâché prise, l’envie d’aller voir ailleurs, de faire autre chose.

Etant toujours friand de nouvelles rencontres artistiques et humaines (même si dans un premier temps, ce sera virtuel via ce blog, je sais que je vous rencontrerai un jour en vrai).

J’adore l’échange parce qu’en plus, n’étant spécialiste dans aucun style musical, je vais pouvoir apprendre énormément grâce à votre rencontre, et ça va forcément être un super échange enrichissant des deux côtés.

Comme vous avez déjà pu le comprendre, voilà maintenant de nombreuses années que j’ai « la chance » de pouvoir voyager à travers le monde et de collaborer avec des musiciens extraordinaires et d’horizons complètement différents (classique, baroque, carnatique, afrique, cubain, flamenco, jazz, etc…).

Il y a trop de style pour pouvoir faire une liste.

Alors j’ai tout simplement envie de partager tout ce que j’ai eu la chance de voir, entendre, apprendre, etc…

Notamment avec la jeune génération de bassistes débutants (mais pas que).

Pour bien leur expliquer l’importance du groove, qui selon moi est toujours sous-estimé au profit de la fausse virtuosité des joueurs de 12 mille notes par sec.

« Tout le monde » est en mode m’as-tu vu ?

Mais peu importe le choix, et la direction dans laquelle on va, il faut que l’on assume toutes les conséquences que cela implique.

Aussi, partant du principe, qu’un jour je vais devoir mourir, malheureusement comme tous le monde.

Alors pourquoi garder tout cela pour moi et ne pas le partager avec ceux/celles que cela pourraient intéresser.

Je suis avant tout un amoureux du groove, j’adore tous les styles tant qu’il y a du groove dedans.

J’ai décidé il y a déjà de nombreuses années, de focaliser mon travail uniquement sur le groove et de garder cette direction quoi que je fasse.

J’aspire un jour à pouvoir devenir un grand grooveur tout en maintenant un sens très fort du rythme et de la mélodie.

Je suis en permanence en recherche musicale, culturelle, ethnique, historique, surtout dans les civilisations dites : « pauvre, ou tiers-monde » parce que pour moi, le paradoxe, c’est que ce sont des cultures avec une richesse sans fin.

Michaël Jackson, Alain Peters, Ali Farka Touré, Danyel Waro, Firmin Viry, Gramoun Lélé, René Lacaille,
Oumou Sangaré, Bassekou Kouyate, Alain Nyamé, Manou Gallo, Guy N’Sangué, Vincent Ségal, Glenn Gould,
Philip Glas, J-S Bach, Antonio Vivaldi, James Jamerson, Francis Rocco Prestia, Red Hot Chili Peppers,
Tower Of Power, Jerry Jemott, Bernard Edwards, Oscar Stagnaro, Hamida Boussou, Muddy Waters,
Amjad Ali Khan, Ravi Shankar, Hariprasad Chaurasia, Dr Ghatam Karthick, Trilok Gurtu, Nana Vasconcelos,
TS Nandakumar, Famoudou Konaté, Karaikudi Mani, et énormément de groupe Africain, de Rock, Métal, Fuck, R&B.

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Qui suis-je pour t'accompagner à progresser ?

Je m’appelle Johann Berby, je suis musicien accompagnateur professionnel spécialisé dans l’accompagnement d’artistes à l’international et expert en groove et en créativité à la basse.

J’ai joué devant plus de 850.000 personnes dans le monde entier en accompagnant des artistes comme Yaël Naïm & David Donatien, Vincent Ségal (Bassiste de -M-), Fatoumata Diawara (Kirikou), Trilok Gurtu, Marcus Miller, Shankar Mahadevan, Jan Garbarek, Oumou Sangaré, Vieux Farka Touré, Mory Kanté, Baba Sissoko, Blick Bassy, Rosemary Standley, Akli D, etc…

Johann Berby

J’ai animé plus de 32 master class dans le monde entier et la pédagogie est une passion depuis toujours. Je suis fasciné par la pédagogie et les musiques issue de culture différentes.

J’ai créé le blog BassistePro.com et l’Université GROOVE LIKE A PIG® pour partager mon expérience atypique de la scène, du studio et des collaborations, j’accompagne les amateurs de Basse Motivés à jouer, à créer leur propre ligne de basse, à se libérer et à Improviser librement sur leur Guitare Basse.

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