Témoignage de Claude Chipotel (69 ans), je progresse à mon rythme et gagne en confiance.

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Bonjour les grooveurs créatifs,

Aujourd’hui je vous partage l’avis et le témoignage de Claude Chipotel qui progresse à son rythme et gagne en confiance grâce à l’Université GROOVE LIKE A PIG™ et que l’on peut progresser en tout bienveillance avec cette communauté des amateurs de basse motivés.

Vidéo Témoignage de Claude Chipotel

 

D’autres avis et témoignagnes concernant les méthodes de Johann et de l’Université GROOVE LIKE A PIG™

Si toi aussi tu veux prendre plus de plaisir à jouer et t’éclater à la basse, l’université de Groove like a Pig est là pour t’aider à apprendre peu importe ton niveau !

Pour lire d’autres témoignages d’étudiants satisfaits qui partagent leur expérience avec la plateforme du Blog BassistePro.com et de l’Université GROOVE LIKE A PIG™, clique ici.

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Transcription texte de la vidéo de Témoignage de Claude Chipotel

Johann : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de témoignage dans laquelle on va accueillir un étudiant de l’Université GROOVE LIKE A PIG®. Bonjour Claude, comment vas-tu ?

Claude : Bonjour Johann. Ça va, merci, ça va très bien. Comme tu dis, je m’appelle Claude Chipotel. J’ai 69 ans, je vais avoir 70 ans à la fin de l’année. Et je suis très heureux de passer un direct avec toi pour témoigner de ce moment magnifique qu’on passe ensemble à GROOVE LIKE A PIG®. Donc, je suis très heureux.

Johann : Super ! Est-ce que tu peux nous partager ton expérience ? Quel était l’objectif ou quels sont les objectifs que tu souhaites atteindre et ce qui fait que tu as rejoint l’université ?

Claude : Au départ, je faisais un peu de guitare classique normale et je prenais des cours il y a trois ans avec un gars. On était à deux et on faisait une heure de cours de guitare.

Et en fin d’année on avait décidé de monter un petit groupe de funk pour s’amuser un soir ou deux chez lui. On s’est trouvé qu’on était à trois guitaristes et un batteur. Alors, on a discuté pour savoir qui voulait prendre la basse.

Comme les deux autres ne voulaient pas je me suis lancé.

Et j’ai pris contact avec toi après avoir vu un reportage sur toi sur YouTube. Et je me suis inscrit à GROOVE LIKE A PIG® pour m’améliorer à la basse et surtout connaître cet instrument que je connaissais pas du tout même si au départ quand j’étais jeune j’adorais le son de cet instrument mais je n’ai jamais eu l’audace d’apprendre cet instrument. Et depuis, mon objectif est de progresser comme tout musicien bassiste et avoir ce groupe.

Malheureusement, c’est un peu disloqué par rapport au COVID-19 mais on s’est donné rendez-vous l’année prochaine pour remettre tout ça à zéro et reprendre les choses qu’on avait laissées sur place.

Johann : Merci pour ton retour. Et qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre l’université ?

Claude : Ben, ta bonne humeur, ta patience, l’écoute que tu as, les formules que tu donnes pour que l’on puisse progresser, de ne jamais se prendre la tête. On évolue toujours sur le travail de ne pas paniquer, ne pas avoir peur.

Après, c’est le travail qui fait qu’à un moment donné on se forme et on progresse. L’exemple type, c’est que la dernière fois que j’étais dans un Live dans l’UGLAP® j’avais la manie de relever le doigt et avoir les doigts qui partaient dans tous les sens.

Et tu m’as donné l’exercice suivant : Mettre un crayon pour travailler uniquement la main gauche, travailler pour que les doigts ne partent pas dans tous les sens. C’est déjà un conseil qui peut faire évoluer les gens et travailler la position de ses doigts sur le manche.

Johann : Super, merci infiniment pour ton retour. C’est vrai que j’aime bien quand on fait des Lives avec tous les élèves de l’université, de pouvoir échanger comme ça parce qu’on a tous des problématiques différentes. Et ce qu’il y a d’intéressant dans ces problématiques qui sont différentes dans un instant T, c’est qu’on a tous été confrontés aux mêmes problématiques à un moment donné.

Et c’est juste que la manière de percevoir la difficulté pour chacun, c’est signifiant. Il y en a pour qui ça va être « Oh là là, c’est irréalisable ! » « Ça me parait trop compliqué. » Et pour d’autres élèves « Bah c’est très simple. OK, je fais. »

Et c’est ça qui est cool dans un Live, c’est qu’on peut vraiment coacher les élèves jusqu’au bout, jusqu’à ce qu’ils atteignent le résultat souhaité, obtenu mais aussi de leur montrer le chemin pour avoir des déblocages vis-à-vis de ça.

Parce que le plus important, c’est d’apprendre à être autonome et que quand tu as un blocage, tu détectes que là tu as un blocage et que c’est juste dans ta tête que ça se passe et que maintenant, tu as les outils nécessaires pour pouvoir t’amuser comme un fou.

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Qu’est-ce que ça a changé pour toi, dans ta manière de jouer ? Est-ce que dans ton entourage, tes amis, ta famille ou tes potes musicos avec qui vous vous êtes donné rendez-vous l’année prochaine, tout le monde a perçu un changement dans ton jeu ? Dans ton humeur ?

Dans ta joie de vivre ? Tu vois, genre « Ah oui, j’ai la banane quand je prends la basse. » « Le monde peut s’effondrer. » « Ben moi, je continue à groover comme un porc, je m’en fiche. » « Tout va bien. » « C’est le covid, on s’en fiche. » « Vive la musique, je groove, je suis en vie. » Tu peux nous expliquer un peu tout ça ?

Claude : Oui. Déjà ma campagne se rend compte de ma progression et de la façon dont je joue. Elle reconnaît les morceaux que je joue mais avant c’était impossible. Mais maintenant, elle reconnaît les morceaux et elle dit : « Tiens, je reconnais le morceau que tu as joué ! » Et dernièrement, j’ai joué par WhatsApp un morceau pour mon fils et sa campagne. Mon fils n’a pas l’oreille musicale, sa compagne a trouvé le morceau.

C’était un morceau de Bob Marley. Je ne me rappelle plus le nom du titre, tu as donné ce titre quand on faisait les triades. Et le morceau, je ne me rappelle plus le titre mais je l’ai trouvé, et je le joue d’ailleurs, maintenant. J’ai joué pour mon fils et ma belle-fille l’a reconnu.

Elle m’a dit : « Ah, c’est pas mal ! » Et puis, comme ils venaient le mois d’août ils m’ont dit : « Je veux chanter, tu vas jouer. » Alors, c’est déjà un plaisir. Et là, je travaille de plus en plus pour que je ne loupe pas une note quand elle va commencer à chanter parce qu’elle aime bien chanter, ma belle-fille.

Johann : Ah, mais c’est juste énorme ! Je ne savais pas. Ça fait trop plaisir. C’est cool ça ! Du coup, faire de la musique en famille sans se prendre la tête, sans se mettre de pression du genre on va aller faire l’Olympia dans six ans ou dans un an ou quoi.

C’est vraiment juste pour le plaisir. Et c’est ça la musique, avant toute chose peu importe l’objectif, c’est ça : le plaisir de jouer avec les autres, le plaisir de jouer pour les autres, le plaisir d’être écouté par les autres et d’écouter aussi les autres.

Donc, c’est un super échange. Est-ce que tu pourrais aussi nous parler si ça te dit, bien évidemment du support de l’université, du suivi qui est fait ? Comment tu perçois cela ? Quel est ton retour vis-à-vis de cela ? Si tu as une problématique est-ce que le support est réactif ?

Comment tu perçois le suivi qu’on fait vis-à-vis des élèves pour leur progression ? Est-ce que tu pourrais nous expliquer un petit peu ça ?

Claude : Le support est très bien fait, je n’ai rien à dire. Les étudiants comme moi ont cet avantage, ce privilège de travailler des choses et revenir dessus à tout moment. Il y a des choses qu’on ne comprend pas ou qu’on n’arrive pas à jouer, on peut revenir là-dessus. Même si on arrive, on peut toujours revenir dessus pour travailler avec le son ou avec des explications si on oublie quelque chose dans la journée.

Et aussi l’application que j’ai téléchargée sur mon téléphone, qui est une très bonne idée. Parce que comme moi, je ne peux pas apporter mon ordinateur si on part en vacances partout, je peux travailler avec le téléphone. Même si je n’ai pas ma basse je peux écouter, mémoriser les choses et voir comment je vais pouvoir travailler. Bien que quand je pars en vacances en famille j’amène ma basse, mais les jours qui arrivent je ne pourrai pas amener ma basse.

Et c’est un très bon truc sur le téléphone, je peux écouter et voir les formations ou les Lives que tu vas faire. C’est quand même bien pratique.

Johann : Et en plus, je me permets alors petite pub perso, attention par rapport à l’application. J’ai fait en sorte que les vidéos puissent se télécharger en avance comme sur Netflix. Si par exemple, tu pars en vacances à la plage et tu sais que c’est difficile d’avoir du réseau 3G, 4G ou même bientôt 5G, etc.

Du coup, tu peux télécharger en avance les vidéos et quand tu es en offline ou en mode avion tu peux regarder les cours parce que c’est téléchargé en cache sur ton téléphone. Je me suis vraiment inspiré de Netflix pour ça. Je me suis dit que c’est une fonctionnalité géniale, il faut que j’apprenne à le faire.

Et du coup, j’ai intégré cela à l’application pour que ça soit utile pour vous. Voilà. Comment tu perçois l’ambiance dans l’Université GROOVE LIKE A PIG® avec les autres étudiants comme toi ? Tout âge confondu.

Claude : C’est une ambiance bon enfant. Il n’y a pas de prise de tête, il y a des conseils. Mais malheureusement, je ne poste pas beaucoup dans le forum. J’ai un téléphone qui enregistre très mal. Je vais le changer bientôt, ça va être mieux.

Mais je trouve que c’est un comportement convivial, amical et musical qui est très bien perçu et très bien vu parce qu’il n’y a pas de prise de tête, il y a beaucoup de conseils. Il y a un élève qui m’avait envoyé par message un conseil que j’ai mis en pratique et qui était très bien. Mais c’est bon enfant, il n’y a rien à dire là-dessus.

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Johann : Merci. C’est vrai que l’ambiance est bienveillante. Entre les élèves, il y a des échanges.

Claude : C’est le mot que je cherchais : bienveillant.

Johann : Bienveillant, respectueux et c’est super cool en plus parce que des fois, on intègre une communauté et on a un peu peur de se présenter au début, on a un peu peur du regard des autres et du jugement, ce qui est tout à fait normal.

On est des êtres émotionnels, on n’est pas des machines. Et du coup, le fait de voir qu’aujourd’hui, je vais me mettre dans mon cadre, on est là et qu’il y a des élèves qui sont là, d’autres qui sont là et d’autres qui sont déjà hors cadre et que même ceux qui sont hors cadre finalement ils sont passés comme toi, ils étaient en dessous du cadre. Et du coup ils viennent te conseiller, t’encourager avec bienveillance et avec respect.

Et c’est juste génial, c’est magnifique. Et puis, on peut faire ça maintenant depuis son téléphone, depuis sa poche. C’est juste excellent.

Claude : Oui.

Johann : Est-ce que le tarif de l’Université GROOVE LIKE A PIG® a été un problème ou un frein pour toi pour nous rejoindre ? Et aussi, est-ce que tu t’es posé la question de : Est-ce qu’ils sont sérieux ? Parce que souvent on dit : « Johann, tu rigoles tout le temps alors on ne sait pas si c’est un truc sérieux. » « Tu rigoles tout le temps. » C’est un des trucs qui revient souvent mais je suis désolé, j’adore rigoler.

Je suis né comme ça, Je ne joue pas un rôle sur internet. C’est ma vraie personnalité. Du coup, est-ce que ça a été un frein pour toi le fait que quelqu’un rigole tout le temps alors il n’est pas sérieux ? Parce que pour être sérieux, il faut avoir une cravate Tu vois ? Je sais, c’est débile mais c’est vraiment des retours qu’on a. Donc, c’est pour ça que j’en parle ouvertement, très librement pour être transparent.

Donc, est-ce que un, le tarif a été un frein pour nous rejoindre ? Deux, est-ce que tu as eu des soucis te disant : « Est-ce qu’ils sont sérieux ? » « Est-ce que Johann est sérieux ?

En plus, il habite en Estonie. » « Est-ce que ce n’est pas une arnaque parce qu’il habite en Estonie ? » Des choses comme ça, est-ce que ça t’a traversé l’esprit ou pas du tout ? Est-ce que tu peux nous partager ça s’il te plaît ?

Claude : Bien sûr. Déjà, avant de m’inscrire à l’Université GROOVE LIKE A PIG® je t’ai suivi sur YouTube. Et à un moment donné, ta bonne humeur m’a fait du bien. Ça c’est vrai. J’ai quand même suivi pas mal de gens sur YouTube, des bassistes que je regardais, que je voyais travailler et tout. Ta bonne humeur et la façon dont tu expliquais m’a donné envie d’y aller. Et en plus, j’ai montré ta vidéo à ma campagne et elle m’a dit : « Ouais, il a une belle tête. »

C’est déjà pas mal, déjà tu te présentes bien, tu as une bonne humeur. Et dans l’ensemble, tu fais confiance. Je ne me suis pas posé la question de savoir si c’est une arnaque ou pas, j’y suis allé franco, avec confiance. Par contre, pour le prix je ne peux pas dire que ça m’a freiné. On n’est pas tout le monde à avoir les mêmes moyens, mais comme tu donnes la possibilité de payer en plusieurs fois ou faire des versements qui ne sont pas tous les mois comme tu dis, ça peut coûter un paquet de cigarettes ou une boisson… Je n’ai pas trouvé de difficultés par rapport à cela.

Johann : D’accord, merci beaucoup pour ton retour. Parce que souvent c’est vrai, c’est un des retours qu’on a souvent : « Oui, mais est-ce que vous êtes vraiment sérieux ? »

Parce que je rigole tout le temps et on pense que je joue un rôle sur internet. Et je peux comprendre en même temps. Mais je ne pourrais pas… Alors, ce n’est pas pour être condescendant mais je ne peux pas faire partie de ces Français qui dépriment et qui sont négatifs tout le temps. Ce n’est pas possible, ce n’est pas l’éducation que j’ai reçue. Je viens des îles, c’est Shalom, bonheur. On a la Shalom dans nos cœurs.

Claude : Et on vient des îles. Moi aussi.

Johann : J’ai envie de dire que la vie est belle même si des fois, comme je dis toujours, il t’arrive des coups durs, des choses pas sympas. En fait, ce qui va faire la différence c’est comment tu décides de réagir face à ça. Et si déjà tu tapes une barre… déjà ça passe, et ensuite tu réfléchis à comment sortir de cette situation inconfortable. Et puis après, tu deviens fort dans la vie peu importe la problématique.

En tout cas, c’est ce qu’on m’a enseigné. « Merci maman, merci papa. » et j’enseigne ça à mon fils. Et ça te permet de profiter de la vie parce qu’on n’est sur cette planète magnifique que pour un court laps de temps.

Alors, autant donner une belle énergie et ce temps-là dans des choses positives, parce qu’on ne sait pas quand est-ce qu’on va devoir partir et quitter cette planète. Alors, autant garder cette belle énergie pour des choses essentielles et pas des broutilles.

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Claude : Bien sûr. Tu as tout à fait raison parce que là… On m’a toujours dit que j’ai toujours le sourire mais c’est normal, je viens des îles. Je ne rigole pas comme toi avec bonne humeur mais j’ai toujours un sourire prêt à rire et plaisanter.

Et ça ne m’a pas freiné, ta bonne humeur là-dessus, justement ça m’a même permis d’y aller. Au moins, on ne se prend pas la tête Il faut travailler, c’est sûr, c’est la façon dont tu le dis, il ne faut pas avoir peur de travailler mais dans la bonne humeur. Ce qui fait qu’on peut avancer sans s’en rendre compte.

Johann : C’est cela : avoir un cadre être de bonne humeur, faire les choses sérieusement sans se prendre au sérieux. C’est là toute la sagesse. On fait les choses sérieusement mais on ne se prend pas au sérieux.

C’est de la musique, c’est de l’art. C’est cool, ça va. J’ai cité un nom de métier, on pourrait croire que j’ai une dent contre ces métiers-là, mais voilà, sinon on fait politicien ou je ne sais pas, un truc qui n’est pas fun avec des grosses responsabilités. Mais voilà, on est là pour faire de la musique, pour profiter de la vie.

Claude : Oui, oui.

Johann : Est-ce que tu aurais un dernier conseil à partager justement à celles et ceux qui pourraient douter de l’université ou alors qui souhaiteraient rejoindre l’université mais qui ont peur ou qui n’osent pas ?

Comment tu pourrais amicalement en tant qu’ami, leur dire comment ça se passe et voilà pourquoi, si tu es sérieux avec la basse et que tu veux vraiment progresser, voilà pourquoi tu devrais nous rejoindre ?

Claude : Moi, je dis à tous les gens qui veulent faire de la basse qu’il ne faut pas qu’ils aient peur de rejoindre le groupe. Bon, il faut qu’ils aient envie déjà. S’ils aiment cet instrument et qu’ils ont envie de jouer, de partager, de progresser, qu’ils n’aient pas peur d’aller ou de venir nous voir, écouter. Puis, on ne peut pas forcer les gens à faire quelque chose mais je leur dis : « N’ayez pas peur. »

C’est sérieux. Après, c’est à vous de travailler et de dire : « Est-ce que j’y vais pour avoir un niveau minime ou un haut niveau, ou pour m’amuser juste pour passer du bon temps avec des copains en faisant de la musique ? » Il ne faut pas avoir peur, il faut venir. J’ai 69 ans, presque 70 ans.

J’ai commencé à faire de la basse il y a deux ans, j’avais 68 ou 67 ans.

Au départ, ce n’était pas tous les jours mais maintenant j’essaie de travailler tous les jours, pas plus d’une demi-heure. Ce qui fait que je reviens souvent sur les mêmes trucs.

Mais une demi-heure, ça suffit pour moi. Et entre-temps, je travaille aussi les morceaux qui sont avec le groupe, ce qui fait que je vois autre chose. Il ne faut pas avoir peur de laisser le cours pour aller voir autre chose. N’ayez pas peur de venir à GROOVE LIKE A PIG® on s’amuse comme des fous. Je vous assure, venez nous voir, venez voir Johann. C’est très sympa.

Johann : Merci beaucoup pour ton retour.

C’est vrai, comme tu dis déjà il faut le sentir. On ne peut pas forcer X personnes à nous rejoindre. Mais je dis souvent que si tu es sérieux dans le sens où tu as envie de passer des paliers enfin avec ta basse et au lieu de regarder un milliard de vidéos YouTube contradictoires Parce que souvent, le problème de YouTube ce ne sont pas des musiciens professionnels, ce sont des pédagogues autoproclamés.

Bon, je ne suis pas là pour critiquer. Chacun fait ce qu’il peut du mieux, j’en ai absolument conscience. Mais il n’y a pas de réelle expérience professionnelle solide derrière. Que ce soit sur le terrain en tant que musicien professionnel, pour se rendre compte des difficultés réelles et pour pouvoir les enseigner.

Ou alors aussi, d’un point de vue pédagogique il n’y a pas forcément une réelle expérience pédagogique.

C’est vrai que c’est génial YouTube, tout le monde peut créer une chaîne et faire des vidéos mais le problème est qu’il y a beaucoup de contradictions et on n’a pas de recul intelligent avec ça et on n’a pas le cadre bienveillant pour pouvoir évoluer et se faire tirer vers le haut comme j’aime le dire.

Merci infiniment pour ton temps, Claude, pour ton partage. Si tu as envie de nous quitter en faisant GROOVE LIKE A PIG®.

Je te laisse clore cet échange de cette manière-là.

Et puis, pour tous ceux qui nous ont rejoints dans cette vidéo de témoignage, merci infiniment d’avoir pris le temps de regarder cette vidéo. Si vous voulez rejoindre l’Université GROOVE LIKE A PIG® il y a quelques jours d’essai gratuit, le lien est dans la description.

Allez, je te laisse clôturer, Claude. GROOVE LIKE A PIG®

Claude: GROOVE LIKE A PIG®

——->>>>>>> Est-ce que tu as envie d’avoir plus de Play-Jouïr et de fun avec ta basse ? Dis-le moi dans les commentaires ! :-)

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Johann Berby

Je m’appelle Johann Berby, je suis l’auteur du blog BassistePro.com

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