Témoignage Matthieu Banor, je suis devenu un meilleur rythmicien.

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Bonjour les grooveurs créatifs,

Aujourd’hui je vous partage l’avis et le témoignage de Matthieu Banor qui a gagné en confiance et se sent meilleur rythmicien à la basse grâce à la méthode GROOVE LIKE A PIG® de l’Université GROOVE LIKE A PIG™ et que l’on peut progresser en tout bienveillance avec cette communauté des amateurs de basse motivés.

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Vidéo Témoignage de Matthieu Banor

 

D’autres avis et témoignagnes concernant les méthodes de Johann et de l’Université GROOVE LIKE A PIG™

Si toi aussi tu veux prendre plus de plaisir à jouer et t’éclater à la basse, l’université de Groove like a Pig est là pour t’aider à apprendre peu importe ton niveau !

Pour lire d’autres témoignages d’étudiants satisfaits qui partagent leur expérience avec la plateforme du Blog BassistePro.com et de l’Université GROOVE LIKE A PIG™, clique ici.

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Transcription texte de la vidéo de Témoignage de Matthieu Banor

Johann : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de témoignage dans laquelle on va faire l’étude de cas d’un élève de l’Université GROOVE LIKE A PIG® qui a rejoint la méthode GROOVE LIKE A PIG® pour devenir un Bassiste accompli en six mois. Bonjour Mathieu, comment vas-tu ? Ça fait super plaisir de te voir.

Matthieu : Bonjour, ça va très bien. Et toi, Johann ?

Johann : Ça va super bien, ça fait plaisir de pouvoir échanger avec toi.

Matthieu : C’est un plaisir de partager.

Johann : Alors, est-ce que tu pourrais te présenter et nous dire comment tu t’appelles, ce que tu fais dans la vie, ton âge, etc. ? S’il te plaît.

Matthieu : D’accord, il n’y a pas de souci. Je suis Banor Matthieu, je suis né à la Réunion, je suis Réunionnais.

Johann : 974 !

Matthieu : Et j’ai 31 ans. Je travaille dans l’électricité.

Johann : D’accord, tu es électricien ?

Matthieu : Électricien, voilà. Monteur pour le réseau de distribution. Donc, voilà.

Johann : Et à côté, tu as une passion qui est la basse électrique.

Matthieu : Voilà. Ma passion, c’est la musique, la basse. Elle est là.

Johann : Alors, comme on est dans une vidéo de témoignage, est-ce ce que tu pourrais en toute transparence, nous partager quel était l’objectif ou les objectifs que tu souhaitais atteindre ? Et quels étaient le ou des problèmes que tu souhaitais résoudre en rejoignant le programme de la Méthode GROOVE LIKE A PIG® ?

Matthieu : Pour rejoindre le groupe… Je perds les mots là. Pour la formation, je voulais me remettre à travailler les bases pour partir sur de bonnes bases et en même temps être libre pour improviser sur ma basse.

Si je veux faire la la la sur ma basse, j’arrive sans réfléchir. Je n’ai pas besoin de chercher, c’est instantané. Et aujourd’hui, en étant inscrit à GROOVE LIKE A PIG® mon objectif est de pouvoir réussir à faire ça. Et je sais que je suis entre de très bonnes mains avec Johann bien sûr. Et donc, en tout cas depuis que j’ai commencé la formation, il y a eu beaucoup d’améliorations.

Johann : Est-ce ce que ce sont des améliorations dont ton entourage s’est rendu compte ou il n’y a que toi uniquement qui s’est rendu compte de ces améliorations ? Comment ça s’est passé ?

Matthieu : Ben, mon entourage s’est rendu compte aussi un peu par rapport au côté rythmique de la basse, c’est un peu plus propre, plus précis. Et par la suite, il y a eu moi-même qui m’en suis rendu compte en fait. Et après, question de créativité pour savoir un peu plus harmoniser vraiment sur le côté jouer même. Je ressens moins de coincement, je suis moins crispé, je suis on va dire un peu plus rassuré. Rassuré est le mot.

Johann : Donc, en fait tu as gagné en confiance, en clarté, tu as une vision un peu plus globale et spécifique des choses que tu souhaites accomplir avec ton instrument ?

Matthieu : C’est la confiance aussi, mais c’est surtout le côté… Avant, j’avais peur un peu du jugement, mais aujourd’hui non.

Johann : Tu t’en fiches.

Matthieu : Je m’en fiche.

Johann : C’est vrai qu’on fait un bel accompagnement vis-à-vis de ça.

Matthieu : Si je fais des erreurs ou ce que je fais n’est pas encore très bon, ce n’est pas grave.

Johann : Est-ce ce que tu avais pris des cours auparavant avant de rejoindre l’Université GROOVE LIKE A PIG® ou est-ce que le fait d’avoir rejoint la Méthode GROOVE LIKE A PIG® t’a permis d’avoir plusieurs moments « Aha ! » si je puis dire ? Genre tu as eu des déblocages justement sur la confiance en suivant certaines vidéos, en regardant certains programmes, en suivant les conseils des membres qui sont comme toi qui suivent le programme et qui sont dans un état d’esprit, si je puis dire positif, parce que c’est bien l’état d’esprit en fait. Comment tu définirais ça ? Comment tu as vécu la chose ?

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Matthieu : Par rapport aux cours que je prenais avant, je vais dire que c’est différent, c’est plus bienveillant. Il y a beaucoup de boulots, il y a beaucoup d’assiduité à faire pour justement progresser et il faut se trouver le temps et se rendre disponible par rapport à ça.

Et comme on a déjà les cours en libre-service et qu’on dispose aujourd’hui de l’application, dès qu’on a un petit temps on peut se consacrer, c’est ce qui est bien.

Par exemple, si on prend des cours justement à l’école de musique, si un mardi on a une impossibilité d’être présent à ce moment-là, c’est perdu. Contrairement à l’Université, si par exemple je n’ai pas pu faire les cours le mardi, mercredi je peux redoubler d’efforts.

Johann : Oui, c’est pratique. Et puis, comme tu le soulignes bien, c’est vrai qu’avec l’application maintenant c’est encore plus facile. Parce que même si on sait qu’on ne va pas avoir de connexion Internet à tel ou tel endroit ou quand on est en déplacement, il suffit de télécharger en avance les vidéos. C’est comme sur Netflix, c’est vrai que là-dessus j’avais bien mis le paquet. J’ai travaillé comme un fou pour que ça puisse fonctionner.

Matthieu : Bravo !

Johann : Merci. Et ce n’est pas fini puisqu’il y a encore plein de belles choses qui vont arriver : un accordeur, un métronome et tout ça est vraiment pensé pour les bassistes, pour que ça reste ludique, fun et qu’en situation de groupe, de concert ou de studio, qu’on puisse être créatif et savoir comment réagir et ne pas rester bloqué.
Qu’est-ce qui t’a convaincu de rejoindre le programme de la Méthode GROOVE LIKE A PIG® pour devenir un bassiste accompli ?

Matthieu : Ce qui m’a convaincu, ce sont tes vidéos que j’ai regardées au début sur YouTube. Au début, comme c’était des trucs sur Internet j’étais un peu sceptique, je pense que je ne suis pas le seul à être dans cette situation. On doute un peu, est-ce que c’est quelque chose de vrai ? On a cette ambiguïté-là. Après, je me dis : « Je vais me lancer. » Parce qu’il faut dire que tu as une tête sympa.

Donc, je me suis inscrit, je suis rentré dans la formation, j’ai essayé d’être assidu.

Effectivement, comme les formations se développent au fur et à mesure, les étapes se débloquent, on sent vraiment que l’on a un travail derrière et un travail à accomplir. C’est bien, c’est une bonne chose.

Johann : Et qu’est-ce que tu as appris qui t’a débloqué ? Soit que tu ne savais pas, soit dont tu n’avais pas conscience mais tu t’es rendu compte que : « Ah oui, ça, c’est vrai ! Il faut que je passe du temps là-dessus parce que j’entends la différence quand j’applique ce ou ces conseils. » Est-ce que tu as eu des moments comme ça ?

Matthieu : Oui, effectivement. D’ailleurs, pour le sens rythmique qui est mon chapitre en ce moment, c’est surtout les tables de pulsation rythmique, ce sont les doubles-croches, les triolets, les croches, les noires, les blanches, les rondes. Connaître ces valeurs-là et avoir une certaine précision sur ces valeurs-là débloque des choses et donne un côté plus rassurant quand on arrive à le faire.

Mais bien sûr, peut-être pas encore bien proprement, mais j’essaie d’être le plus propre, le plus précis possible. Et ça me fait rendre compte qu’au fur et à mesure, comme tu demandes d’enregistrer chaque fois les cours, la veille quand j’écoute, je revois le lendemain quand j’enregistre et je réécoute le jour même, je réécoute celui d’avant, déjà il y a une précision un peu mieux.
Donc, après c’est une question de liberté c’est-à-dire que je ne sens pas le stress.

Quand je joue, je peux me permettre de tenter de faire quelque chose.

Johann : Du coup, tu gagnes un peu plus de prise de risque dans tout ce que tu fais. Avant, tu n’osais pas, tu avais peur, tu avais tous ces blocages-là, et du coup tu as gagné en liberté vis-à-vis de ça en fait ?

Matthieu : Voilà, c’est ça. Après, ce n’est pas bon, je ris.

Johann : C’est ce qu’il faut faire parce que ta vie ne va pas s’arrêter là. C’est génial.
Il faudrait être bienveillant envers soi-même, c’est la base de chez la base pour pouvoir avoir une relation saine avec soi-même et sa routine de pratique et être sûr d’avoir une courbe exponentielle aussi d’un point de vue plaisir.
D’ailleurs, en parlant de plaisir ou de Play-jouir comme j’aime le dire.

Matthieu : Play-jouir.

Johann : Du coup, tu as beaucoup plus de Play-jouir à jouer avec des batteurs, à jouer en groupe, est-ce que ça se ressent aussi dans ton jeu maintenant ?

Matthieu : Oui, beaucoup. Bien sûr, il y a ce côté-là de décoincement que j’ai eu.

Avant quand je jouais, je réfléchissais beaucoup. Et aujourd’hui, non, je réfléchis moins et je joue vraiment. Voilà, c’est vraiment ce côté-là. Et le fait que ça ne me bloque plus… Après, si ce n’est pas bon ce n’est pas bon, mais j’ai ce côté de dire : « Ah, tant pis ! C’est passé quand même. »

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Johann : C’est vrai parce que souvent on se met des barrières mentales, on s’impose des choses, il faut que ce soit X, Y, Z et pas autrement. Et comme je le dis souvent dans les programmes, on ne laisse pas assez de place aux surprises parce que dans ce qu’on considère comme des erreurs, finalement une erreur, c’est quoi ? C’est quelque chose qu’on considère être une erreur, tu vois ?

Matthieu : Oui.

Johann : C’est bête mais quand on se rend compte qu’on a fait une erreur en fonction ce que je considère comme une erreur, la plupart du temps, en tout cas pour moi et j’imagine que c’est aussi le cas pour toi, il y a plein de belles choses qui en ressortent. On se dit : « Ouah ! Cette note je ne l’avais pas prévue, mais c’est plus beau que ce que j’avais prévu. Totoche ! »

Même en mélangeant avec la connaissance théorique, harmonique et ce qu’on veut, etc. des fois, juste le fait d’avoir glissé d’une case et « Ah ouais, c’est mille fois plus joli, c’est vraiment ma sensibilité ! » Et comme j’aime le dire, il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rencontres.

Matthieu : C’est vrai. Par exemple, les approches chromatiques en général, c’est quand même assez délicat pour réussir à les placer dans les chansons de louange ou du Sega. On joue la note en chromatique, mais faire durer le passage chromatique pour aller sur la note elle-même, parfois il faut bien la choisir. Mais parfois, ça vient tout seul. On ne réfléchit pas et ça glisse, ça sonne et ça rentre.

Johann : Donc, c’est cool. Je suis super content que tu aies gagné aussi sur cet aspect-là : l’aspect instinctif. C’est vrai que « je vous prends un peu la tête » vis-à-vis de ça parce que c’est important de pouvoir développer ça le plus rapidement possible.

Je ne vais pas dire que c’est une erreur, ce serait un peu prétentieux parce que chacun fait du mieux qu’il le peut en fait. On a tous des chemins différents, des ambitions différentes, mais on peut vite justement s’enfermer dans un cadre, dans un moule très académique et en fait l’instant n’a plus sa place.

Comme tu le disais tout à l’heure, on ne va être que dans la partie cérébrale pour faire un petit clin d’œil à la méthode TCF, tu vois ?

On n’est que dans la partie tête et moins dans l’émotion, on est moins dans les fesses, dans les grooves. Et du coup, on est tout le temps en train de calculer ce qu’on doit faire.

Alors, selon la règle 1,25 page 22, sur Do mineur on doit faire la septième, renversement, la sous-dominante et la sous-adjacente et Pythagore, et là ça va stopper.

Matthieu : C’est exactement ça parce qu’on cherche, on se dit : « Normalement si je mets la sixte, ça va sonner. » Et on pense comme ça, mais au bout du compte on peut sans réfléchir mettre cette note-là pour transiter vers un autre accord.

Johann : C’est ça. Et en fait, on développe son instinct, et au-delà de développer son instinct on développe aussi naturellement son goût, le choix des notes.
Parce que comme je le dis souvent, notre cerveau à la différence de notre conscience, il sait ce qu’on aime parce qu’on le nourrit tous les jours : on écoute de la musique.

Si par exemple, tu écoutes du Richard Bona ou du Marcus Miller, tes bassistes préférés, forcément ton cerveau sait ce que tu aimes chez ces musiciens-là.
Donc, dans la partie inconsciente et consciente, c’est d’aller chercher ce que tu aimes et de faire ressortir ça naturellement sans avoir besoin de rentrer dans un truc mécanique genre « Alors, Marcus Miller ferait comme ça, Richard Bona ferait… »

Il ferait peut-être une phrase comme ça, mais peut-être pas. Tu vois, peut-être qu’il nous surprendrait avec un autre fill, etc.

Et plus tôt on développe sa personnalité, mieux c’est pour le Play-jouir.

Matthieu : C’est exactement cela.

Johann : Est-ce qu’il y a quelque chose qui t’a freiné au moment de l’inscription ? Par exemple, est-ce que le tarif a été un frein pour toi ? Comme tu l’évoquais tout à l’heure, tu avais des doutes malgré ma tête sympathique selon tes mots et merci.

Est-ce que tu t’es dit : « Est-ce que c’est vraiment sérieux ou c’est de la bullshit, un truc de marketing en ligne ? On me vend du rêve, on ne va jamais s’occuper de moi, il n’y a pas de suivi. » comme ça pourrait arriver malheureusement, j’imagine.

Et au-delà de tout ça, une autre question : Est-ce que tu es satisfait du suivi qu’on apporte dans l’université GROOVE LIKE A PIG® ? Le support, l’ambiance, etc.

Est-ce que tu peux nous parler de tout ça ?

Matthieu : Effectivement, tu es disponible dès qu’on a besoin de toi et ton équipe, bien sûr. On peut compter sur toi et ton équipe. Dès qu’il y a un souci dans le ou les deux jours qui suivent, il y a toujours une réponse, on ne reste jamais sans réponse et c’est ça qui est bien. J’aime bien.

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Et pour répondre à la première question, ce qui m’a fait franchir le pas par rapport au tarif…

Effectivement, je me suis dit que c’est un peu excessif, mais je vais investir là-dedans. Est-ce que c’est vraiment quelque chose qui va fonctionner ? Je voulais essayer, et après pourquoi pas ? Pourquoi pas ? Je me suis tenté et par la suite, je me suis inscrit et je ne suis pas déçu, au contraire.

Johann : C’est marrant parce que tous les étudiants disent à chaque fois la même chose, c’est que vous voyez ça comme un investissement : vous investissez en vous et sur vous, vision long terme. Et ça, c’est un truc de fou, c’est vraiment comme ça que tu le vois en fait ?

Matthieu : C’est un investissement pour plus tard aussi, quand tes gosses vont arriver aussi.

Johann : Absolument. C’est vrai que tout ce qu’on fait dans l’université, que ce soit dans le passé, là maintenant, tout de suite dans le présent et dans le futur, quand on rejoint le programme de la Méthode GROOVE LIKE A PIG®, on donne accès à tout, tout, tout.

Si demain, je fais un programme avec Marcus Miller, vous y avez droit.

Si demain je fais un programme avec je ne sais pas quel autre bassiste x, y, z, vous y avez droit.

En fait, je pars vraiment du principe que l’idée est vraiment de vous aider.

L’idée, c’est vraiment de vous aider, de vous accompagner à faire péter le plus de blocages possibles tant sur le rythme, tant sur la théorie, tant sur l’oreille, tant sur votre répertoire. Parce que comme je l’explique à chaque fois, un répertoire de prédilection ça peut être le rock, le métal, le jazz, le neo-soul, la musique caribéenne, la musique de l’île de la Réunion, la musique Brésilienne… On ne va pas faire tous les pays du monde, mais on a tous des affinités avec un certain répertoire.

Et l’idée, c’est vraiment de pouvoir développer son ton « super pouvoir » dans ton répertoire.

Par exemple, je ne suis pas du tout un jazzman même si j’ai énormément collaboré avec des jazzmen comme Marcus Miller, Trilok Gurtu, Jan Garbarek. On me dit : « Mais pourquoi t’es pas un jazzman ? » Justement parce que je ne suis pas un jazzman, ça attire les jazzmen ! C’est ça l’astuce et en plus c’est vrai.

Et l’idée est de maîtriser son répertoire de prédilection et aussi de s’ouvrir à d’autres répertoires pour pouvoir enrichir ton jeu, ta créativité, ta sensibilité, la manière dont tu vas t’exprimer et toucher le cœur des personnes qui t’écoutent avec tes émotions, avec son ton son ou ton groove tout simplement.

Matthieu : Effectivement, c’est ce qu’il faut. L’essentiel, c’est se faire plaisir.

Johann : Play-jouir.

Matthieu : Play-jouir.

Johann : Du coup, est-ce que tu aurais un dernier conseil à partager pour ceux qui hésiteraient à rejoindre le programme ? Ou alors, qui étaient comme toi dans cette phase, genre « Ah, j’ai un doute. Est-ce que c’est vraiment sérieux ? Malgré les vidéos de témoignage que j’ai vues, peut-être qu’il a payé des acteurs parce qu’on est sur internet. Moi, j’ai peur. »

J’ai déjà eu ce coup-là et je comprends. Par empathie, je me mets à la place de tout le monde, c’est normal de se poser des questions.

J’investis énormément sur moi aussi, je rejoins des programmes et des fois je me pose des questions si c’est légitime, si c’est humain.

Donc, est-ce que tu aurais une question qui pourrait aider quelqu’un qui hésite à rejoindre le programme, qui a peur, qui pense que ce n’est pas fait pour lui, qu’il n’y a pas de suivi sur le long terme, etc. ? Bref, ce genre de choses qu’on pourrait se dire d’un point de vue monologue intérieur.

Matthieu : Personnellement, je dirais aux futurs pigs de ne pas hésiter parce que franchement c’est quelque chose qui mérite. On ne se sent pas seul, on se sent soutenu par rapport au forum, par rapport à Johann et son équipe.

Bien sûr, on aura toujours ce doute-là, mais ce qui complète cette formation-là, il y a beaucoup pour nous faire progresser. A ne pas hésiter.

Johann : Je te remercie du fond du cœur pour ton partage et pour ton témoignage, pour ton retour sincère et honnête sur ce qu’on fait dans l’Université GROOVE LIKE A PIG®, pour vous aider à créer des lignes de basse, improviser, à gagner en confiance et comme tu le disais, avoir plus de plaisir.

Donc, je vous remercie d’avoir regardé ce témoignage. Et puis, on se retrouve prochainement sur la chaîne YouTube et/ou de l’Université GROOVE LIKE A PIG®.

Est-ce que t’as envie de faire « Voum ! » avec moi ?

Matthieu : OK, pas de problème.

Johann : Allez, c’est parti !

Matthieu : Voum !

GROOVE LIKE A PIG®

——->>>>>>> Est-ce que tu as envie d’avoir plus de Play-Jouïr et de fun avec ta basse ? Dis-le moi dans les commentaires ! :-)

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Johann Berby

Je m’appelle Johann Berby, je suis l’auteur du blog BassistePro.com

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