Témoignage de Christophe Armenoult (44 ans), je m’amuse beaucoup avec ma basse.

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Bonjour les grooveurs créatifs,

Aujourd’hui je vous partage l’avis et le témoignage de Christophe Armenoult qui s’amuse beaucoup avec sa basse depuis qu’il a rejoint la méthode GROOVE LIKE A PIG® de l’Université GROOVE LIKE A PIG™ et que l’on peut progresser en tout bienveillance avec cette communauté des amateurs de basse motivés.

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Vidéo Témoignage de Christophe Armenoult

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Transcription texte de la vidéo de Témoignage de Christophe Armenoult

Johann : Bonjour et bienvenue dans cette vidéo. Bonjour Christophe, comment vas-tu ?

Christophe : Bonjour Johann, très bien, merci. Et toi ?

Johann : Ça va très bien, je suis super content qu’on puisse faire cet échange. Alors, est-ce que tu peux te présenter ? Voilà, qui tu es, quel est ton âge et ce que tu fais, s’il te plaît ?

Christophe : Donc je m’appelle Christophe, j’ai 44 ans. Dans la vie de tous les jours je suis formateur et d’un point de vue guitare, en fait je faisais de la basse effectivement avec les copains au lycée il y a plus de 25 ans. Et j’ai totalement arrêté parce que les aléas de la vie ont fait que… voilà.

Mais ça n’empêche que j’avais toujours effectivement les lignes de basse dans la tête, quand j’écoute un morceau, c’était toujours là. Même si je ne jouais plus, c’était toujours là. Et puis, il y a quelques mois, sous l’influence de mon épouse elle a dit : « Tiens, tu aimes la basse, pourquoi tu ne t’y remettrais pas ? »

Ce qui ne pouvait pas être une évidence depuis longtemps, c’était peut-être le bon moment de se dire : « Eh bah ouais ! » Donc, j’ai couru chercher du matériel : une basse, un ampli. Et puis, on recommençait à grattouiller un petit peu. Voilà un petit peu le pourquoi du comment.

Johann : Génial, super ! Et du coup, t’as réussi à reprendre facilement ou tu as rencontré des difficultés ?

Christophe : Alors, j’ai déjà le plaisir de retoucher les cordes. Ça, c’était quelque chose d’important.

Mais alors, quand je jouais au lycée on avait un niveau entre copains, on n’était pas à un niveau non plus extraordinaire mais suffisamment pour s’amuser et bien s’éclater.

Mais en reprenant, je m’étais fixé comme objectif de me dire : « Quitte à reprendre, autant essayer d’aller un peu plus loin » dans tout ce que l’instrument permet de faire.

Donc, j’ai commencé, comme beaucoup je pense à chercher des informations sur le Net, des tutos, des vidéos, ce genre de choses.

Mais c’est vrai qu’assez rapidement, je me suis rendu compte que j’étais un peu tout seul. Tout seul chez moi. Du coup, pour trouver la motivation pour avancer sachant que je ne suis pas quelqu’un d’hyper rigoureux, c’était compliqué.

Donc, je cherchais surtout un cadre et je suis tombé sur l’Université GLAP™ que tu venais d’ouvrir peu de temps avant.

Et j’y ai trouvé mon compte parce que d’un point de vue connaissances théoriques c’est hyper large, on a énormément d’informations, tout est détaillé et il y a toute une méthode d’apprentissage donc je crois que c’est ça qui est intéressant.

C’est avec un point de départ et des étapes à passer au fur et à mesure. Mais ce qui m’a surtout motivé, c’est ta personnalité bienveillante et surtout le message que tu fais passer c’est-à-dire : La technique, c’est bien, il faut en avoir mais ce n’est peut-être pas le plus important.

Le plus important est de s’amuser et si tu dois jouer que les fondamentales, essaie de t’amuser ne serait-ce qu’avec les fondamentales. Et petit à petit, introduis une tierce.

Puis, petit à petit, introduis… voilà. La technique doit être au service du plaisir, du plaisir et de sa propre créativité.

Donc, c’est ce message qui m’a séduit ainsi que l’environnement bienveillant que tu as mis en place c’est-à-dire qu’on n’est pas tout seul. C’est une université donc il y a plein d’étudiants. Je ne sais pas si c’est le mot « étudiants » mais c’est comme ça que je l’intègre, en tout cas.

Et surtout, l’idée est qu’on peut, à travers la diffusion des vidéos réalisées, c’est un bon moyen de progresser parce qu’on a des feedbacks des autres étudiants toujours dans un esprit hyper bienveillant.
Donc, pour l’égo ça fait du bien, on n’est pas rabaissé.

Donc, pour moi, c’est une source de motivation pour essayer d’aller un peu plus loin. Je me souviens quand j’ai commencé, je n’avais pas de métronome, rien du tout.

Et puis, les conseils donnés par les uns et les autres m’ont amené à me dire : « Je vais essayer de donner un premier cadre. » Et puis, c’est comme ça que commence la progression.

C’est comme ça que commence la progression avec tous ces petits conseils. Plus, évidemment à côté, les séances de coaching qu’on a pu faire ensemble sur un point que je souhaitais travailler, tu as pu apporter toutes les réponses.

Alors après, c’est du temps d’intégration dans sa pratique, dans son jeu.

Exactement. Mais moi, je ne me fixe pas d’objectifs, je ne me fixe pas d’être le John Paul Jones même si j’adorerais, franchement.

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Johann : For what ? Pourquoi ?

Christophe : Parce que c’est un bassiste qui me fait flipper parmi tant d’autres. Mais en tout cas, c’est peut-être celui qui m’a poussé à me lancer il y a 25 ans. Voilà, c’est un objectif.

J’y arriverais très certainement un jour et ça ne dépend que de moi, ça ne dépend que du temps que je vais reconsacrer à ma pratique. Et c’est comme dans la vie de tous les jours, il y a des moments où on a plus le temps et des moments où on a moins le temps.

Et je trouve que c’est ce qui est intéressant dans l’Université parce que c’est plein de modules pour la partie que j’allais dire théorique et où on le fait à son rythme.

On le fait à son rythme et il n’y a pas d’obligation de résultat comme dans un cours toutes les semaines en fait. Parce que prendre des cours toutes les semaines, c’est motivant et je suppose que ça donne un cadre mais ça oblige quelque part.

Ça oblige sur un temps donné à travailler même si je sais que tu n’aimes pas qu’on dise travailler, que tu préfères le terme Play-Jouir.

Johann : C’est cela.

Christophe : La basse ne doit rester qu’un Play-Jouir.

Johann : C’est cela. Est-ce que ça t’a aidé par exemple, que les formations soient organisées par niveau dans le cadre de la Méthode GROOVE LIKE A PIG™ ? Par exemple quand tu as un topic, tu sais que tu peux suivre ce topic niveau débutant ou niveau avancé, intermédiaire, etc.

Christophe : Oui, tout à fait. Et le fait qu’il y a effectivement les trois niveaux, je commence toujours par le niveau débutant, et puis c’est le petit challenge perso de se tester sur le niveau intermédiaire. Mais je ne me suis pas encore aventuré vers le monde de l’expert, mais ce n’est pas grave.

Déjà, à m’amuser avec les niveaux débutant et intermédiaire, ça permet déjà de faire déjà pas mal de choses toujours en fonction de sa sensibilité.

Je pense qu’on a tous des styles qui nous parlent le plus. Je pense que c’est là, ça nous parle. Et puis, déjà rester là et toujours être ouvert aussi sur d’autres cultures. Voilà, dans l’Université il y a l’accès à d’autres cultures. Moi, je prends du plaisir à écouter et à essayer d’imaginer ce que je pourrais faire mais je n’en suis pas encore là.

Johann : Mais tu y arriveras à un moment donné, c’est sûr.

Christophe : Carrément, voilà. Je ne mets pas l’arabe au bouillon comme dirait l’expression mais je sais que je peux le faire. Je veux m’amuser, ne serait-ce qu’avec une pentatonique.

Si tu peux m’amuser et faire tourner sur un blues une pentatonique, ça m’amuse et je pourrais passer une heure le soir à faire comme ça.

Devant la télé, des fois quand il n’y a rien je me mets avec ma guitare. Pendant que madame regarde sa série, moi c’est devant les pentas et ça m’amuse.

Johann : Excellent.

Christophe : C’est ce que je recherchais en fait, c’est le côté plaisir, uniquement le côté plaisir.

Johann : Plaisir et créativité, c’est bien.

Christophe : Ouais, créativité : essayer de nouveaux patterns. De se planter une fois, ce n’est pas grave. Il faut l’essayer et une fois qu’il y a quelque chose qui sonne qui plaît à ton oreille et puis aussi à celles des autres.

Johann : J’allais te poser la question, justement.

Christophe : Une fois, j’ai eu madame qui m’a dit : « Ah ça sonne super bien, c’est pas mal ! »

Donc, si ça sonne bien, voilà. Et j’ai eu mon beau-frère aussi il y a quelque temps, j’ai essayé des trucs et il m’a dit : « C’est quel morceau ça ? » Je lui ai dit : « Je n’en sais rien. » « Je ne sais pas, c’est ce que j’essaie de jouer. » Et il a rigolé, il m’a dit : « Écoute, je ne sais pas si c’est un morceau mais en tout cas tu tiens peut-être quelque chose. »

Alors ça fait plaisir, ça me flatte l’égo. Je ne sais pas ce que ça valait, mais en tout cas, à partir du moment où… Si on fait de la musique, c’est pour soi mais c’est aussi pour les autres.

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Johann : Oui.

Christophe : Partager. Donc, si quelqu’un te dit : « Tiens, c’est intéressant. » « Ça plaît à mon oreille. » Eh bah, c’est mon point.

Johann : Je voudrais te poser une question. Ton beau-frère n’est pas du tout dans la musique ?

Christophe : Non, il écoute de la musique mais il n’est pas musicien.

Johann : C’est génial. Quand tu as des non-musiciens qui disent : « Waouh, ça me plaît », c’est génial.

Christophe : Ça doit parler.

Johann : Super, bravo !

Christophe : C’était très certainement quelques patterns, je serais même incapable de te dire aujourd’hui exactement quelles étaient les notes. Mais rien que ça, je pense que l’objectif est atteint. D’ailleurs, il y a quelques mois j’aurais été incapable de le faire.

Johann : C’est bien que tu parles d’il y a quelques mois. C’était ma prochaine question, je suis désolé de te couper comme ça.

Christophe : Vas-y, vas-y.

Johann : Avant que je l’oublie. Du coup, entre ton inscription à la Méthode GROOVE LIKE A PIG™ et le moment où tu as pu commencer à te lâcher et à ne plus trop être dans ce que j’appelle la méthode TCF, dans la tête, c’est dans la formation. Ça t’a pris à peu près combien de temps approximativement, si tu le sais ?

Christophe : J’aurais dit… parce au début je me suis attaché quand même à essayer d’appliquer notamment tous les premiers modules on va dire. Tant que tu es encore dans cette phase-là, tu es en mode réflexion. Je n’ai pas tout acquis.

D’après mes sentiments, j’ai fait beaucoup de progrès mais il y a encore des fois où je passe à côté. Mais je pense que ça en fait partie. Même si les pros, des fois, ne passent pas à côté. Parce qu’il suffit que ce que tu veux jouer et ce que tu imagines et…

Johann : Tu veux dire de rater une note que tu visais ?

Christophe : Oui, c’est ça.

Johann : Oui, bien sûr.

Christophe : C’est exactement ça. Mais j’allais dire, pour essayer de te répondre, peut-être au bout de trois mois, j’avais déjà beaucoup plus de liberté dans le jeu. Après, je pense que ça dépend du temps que tu consacres. Si tu passes 6 heures par jour, je pense que ça va beaucoup plus vite. Moi, il y a des périodes où je peux jouer 5 heures et il y a des périodes où je ne joue pas beaucoup parce qu’une fois de plus, les aléas, de la famille, la vie, le travail ou l’envie. Des fois, je n’ai pas envie ou alors il y a des fois où je me dis : « En ce moment, j’ai du mal à passer tels ou tels trucs. » et je préfère arrêter pendant deux jours, trois jours la guitare. Et puis, généralement au bout de trois jours le plaisir revient. En tout cas, ma basse est toujours à proximité, je ne la range jamais parce que si je la range, de toute façon il va y avoir un frein, il faut que je ressorte le matériel et compagnie. Donc, elle est toujours à proximité, ce qui fait que je la prends quand j’ai envie. Si j’ai 10 minutes le matin pour jouer quelques notes, je joue quelques notes et je la repose. Voilà, c’est une copine quelque part.

Johann : C’est ce qu’il faut, je te dis ça. J’ai la mienne qui est là toujours aussi à côté.

Christophe : C’est cela. Quand tu as envie de la prendre et de jouer, c’est ça. Le côté mécanique, si tu la ranges et que tu te dis :  « Il faut que je sorte ma basse pour jouer. » Déjà, rien que ça, psychologiquement pour ma part, psychologiquement c’est un frein. Donc, je ne veux pas me mettre de frein et j’ai envie de jouer quand j’ai envie de jouer et uniquement prendre du plaisir.

Johann : Feeling et ressenti.

Christophe : Oui, c’est exactement ça. Par rapport à la méthode TCF, c’est exactement ça. De moins intérioriser on va dire dans la tête ou de s’obliger et d’appuyer sur le cœur et après les fesses c’est-à-dire le groove.

Johann : Le groove ! Excellent. Est-ce que le tarif de l’inscription à la méthode GROOVE LIKE A PIG™ a été un frein pour toi ?

Christophe : Alors pour moi, ça n’a pas été un frein. C’est ce que je te disais, c’est une question qui dépend de chacun. Mais moi, ça n’a pas été un frein. Je l’ai pris vraiment comme un investissement sur moi. Un investissement sur moi, de me dire : J’ai accès à toute la partie théorique et j’ai aussi accès à des cours de coaching avec toi. Quand il y a des points de blocage, tu es hyper disponible. Donc, il suffit de réserver une heure et on essaie de voir comment lever le blocage. Donc c’est un tout, je ne l’ai pas pris comme un frein mais vraiment comme un investissement c’est-à-dire un investissement sur le long terme en plus parce que vu que tu as accès tout le temps, ce n’est pas un accès sur une année.

Johann : Tu as accès à vie à la méthode, à l’université, les applications qui arrivent sans pub je précise.

Christophe : Voilà, c’est ça. Il y a plein de nouveautés, on n’achète pas juste une méthode qui est figée, tu es vachement à l’écoute de tes élèves. Et voilà. Quand tu as des demandes, tu vois si c’est pertinent ou pas et puis tu fais ou tu ne fais pas. Je sais que tu as eu beaucoup de demandes sur Pastorius. Bon, moi, ce n’est pas un univers aujourd’hui qui… qui m’intéresse d’explorer. Mais je sais que tu as eu pas mal de demandes d’étudiants et je comprends tout à fait vu le pedigree du personnage et de sa créativité, ça je n’ai aucun doute. Comme je te disais, il y a beaucoup de demandes sur le Slap. Ben oui, c’est effectivement une méthode de jeu et je comprends que les élèves aient envie de jouer du Slap mais ce n’est pas encore ma cam. Mais je comprends et je trouve ça bien que tu puisses t’investir pour tes élèves.

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Johann : J’essaie de faire plaisir à tout le monde de la manière la plus intelligente, intègre et éthique possible.

Christophe : Et puis, un truc que j’ai vachement apprécié, c’est les Lives au confinement. Parce que c’est vrai que moralement, ça peut être une période un peu difficile pour tout le monde, surtout qu’on est de nouveau confiné et d’avoir ces points de passage où on discutait de tout et de musique surtout. Au début, c’était de tout, mais finalement on revient vite à la musique. J’ai trouvé que c’était pas mal parce qu’on n’était pas lâchés dans la nature. Et puis, une fois de plus ça contribue à l’esprit de communauté que tu essaies de… même que tu arrives à instaurer puisque maintenant on se rend compte que les élèves arrivent à se challenger, à se pousser un petit peu. Et tout cela fait monter le niveau de tout le monde quelque part.

Donc voilà, ça participe à l’esprit de communauté. Donc, quand on rentre à l’université on n’achète pas un cours. On rentre dans une vraie université c’est-à-dire il y a du savoir, mais il n’y a pas que du savoir, il y a aussi l’accompagnement qui va avec que ce soit le tien ou que ce soit ceux des élèves. En tout cas, pour répondre à ta question, pour moi ça n’a pas été un frein. Comme je te le dis, c’est un investissement.

 Johann : Super. Et avant-dernière question. Qu’est-ce que tu penses du support de l’université ? Est-ce qu’il y a des choses qu’on devrait améliorer pour quelqu’un qui a des doutes, qui se dit : « Mais est-ce qu’ils sont sérieux ? » « Sur internet on ne sait jamais, les gens sont bizarres. »

Christophe : Non. Alors, je vais rassurer effectivement ceux qui pourraient effectivement avoir des doutes. Notamment, par rapport au support technique c’est-à-dire chaque fois que j’ai envoyé un mail, très rapidement j’ai eu une réponse. Donc, ce n’est pas juste un cours, c’est toute une équipe derrière qui travaille, et qui répond assez vite, assez rapidement. Il y a une forte réactivité que ce soit pour un bug technique parce que ça peut arriver, mais c’est très vite corrigé. Là-dessus, en tout cas pour ceux qui voudraient, n’hésitez pas. En tout cas, ce n’est pas ce point-là qui pourrait être un frein parce qu’il y a vachement de nouveautés, il y a pas mal de choses, et je pense que ça doit être lourd parce qu’avec toutes les vidéos qu’il y a dedans, je pense qu’à héberger ça doit être costaud.

Johann : Ça envoie du lourd ! Dernière question. Tu y as un peu déjà répondu mais je vais la reformuler.

Christophe : Oui.

Johann : Pour quelqu’un qui aurait des doutes, qui n’oserait pas, qu’est-ce que tu lui dirais ? Est-ce que tu lui dirais quand même de s’inscrire et de venir hésiter à l’intérieur pour se rendre compte ou quel est le message que tu dirais ? Je suis là, je me pose la question : « Est-ce que Johann est sérieux ? » « Est-ce que ce n’est pas une arnaque ? »

Christophe : Le message est très clair. Je comprends qu’ils aient des doutes parce qu’une fois que tu es sur le net tu trouves de tout.

Johann : Absolument.

Christophe : Mais non, n’ayez pas de doutes parce qu’une fois de plus, vous rentrez dans une vraie communauté. Johann est super présent. Bref, il y a un vrai suivi. Et puis, une fois de plus, on rentre dans une communauté. Donc, après c’est à chacun de voir s’il a envie de progresser avec son instrument de manière autodidacte et seul ou de le faire toujours de la même façon, autodidacte, mais dans un environnement bienveillant et avec un accompagnement tous les jours. Donc, non, je n’ai pas hésité. Donc, le message que je voudrais faire passer c’est : N’hésitez pas ! Venez nous rejoindre, venez rejoindre la communauté et bienvenue ! Bienvenue à tous les nouveaux.

Johann : Merci beaucoup pour ton témoignage.

Christophe : Eh bien, avec plaisir Johann ! Avec plaisir.

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Johann Berby

Je m’appelle Johann Berby, je suis l’auteur du blog BassistePro.com

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